Je refuse de me taire face aux mensonges éhontés. Il est temps de rétablir la vérité.
1.LIMINAIRES
L’on ne le dira jamais assez, pour se refaire une certaine santé médiatique voire politique, l’arme est connue depuis un certain temps, PARLER EN MAL DU LUALABA ET/OU DE SON LEADERSHIP FÉMININ.
Ce qui devient gênant est le fait que même les médias, ce «Quatrième pouvoir», glisse facilement et à la recherche du sensationnel, tombe malheureusement dans les bras des pourfendeurs qui n’ont que seules références, calomnies, haines viscérales, jalousies, bicoques et mensonges comme s’ils semaient au gré des vents.
Bref, une inconstance sans pareille qui frise l’instabilité et l’irresponsabilité criantes. Passer pour donneur de leçons, serait de la pure puanteur.
- LA PRESSE EXHORTÉE À PLUS DE RESPONSABILITÉ ET DE CITOYENNETÉ
Loin de nous l’idée de faire un procès d’intention contre la presse car nous reconnaissons que la libre circulation de l’information est la source même de la démocratie. Sans liberté de presse, le développement démocratique est impensable.
En effet, comme l’avait bien démontré Montesquieu au XVIIIe siècle, il n’est pas de démocratie sans stricte séparation des pouvoirs – l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Mais, ces trois pouvoirs traditionnels peuvent faillir, se méprendre et commettre des erreurs. Contre les abus de ces pouvoirs, le monde moderne a vu naître un « quatrième pouvoir ». Dans un tel contexte démocratique, les journalistes et les médias ont donc un devoir majeur de CONTROLE CITOYEN sans parti-pris, clientélisme ni recherche éhontée des avantages auprès des membres de l’exécutif et autres, comme c’est souvent le cas.
Nous venons de suivre, dans les réseaux sociaux un article publié par le média « AFRICA INTELLIGENCE » qui est intitulé«Le régulateur de l’exploitation minière artisanale met en cause le gouvernorat de FIFI MASUKA» ayant pour mission de ternir l’image de l’autorité provinciale.
En réplique aux mensonges et propos tenus par ce media, la gouverneure FIFI MASUKA SAINI, n’a jamais géré une coopérative minière encore moins la COMIBAKAT, elle n’est pas propriétaire, car elle n’intervient ni dans des décisions administratives, ni dans les finances de cette structure.
Elle a toujours promu la formalisation et l’Organisation du secteur minier artisanal, soutenant les initiatives visant à réduire l’exploitation informelle ou illicite et protéger les droits des mineurs artisanaux.
Le SAEMAPE, est un service autonome placé sous l’autorité du ministère des mines, qui dispose d’une autonomie administrative et financière. La province du lualaba n’a aucun pouvoir légal sur les fonds du SAEMAPE, ni sur la redistribution des recettes collectées.
Les avis techniques émis par le SAEMAPE sont des mesures légales destinées à encadrer, secuser et organiser les mineurs artisanaux, et ne relèvent en aucune manière de la gouverneure.
Attribuer à la gouverneure FIFI MASUKA SAINI, un différend financier ou des irrégularités sont juridiquement infondées.
Comment, dans ces conditions, avoir la certitude que tous les médias conserveront la plus part d’objectivité nécessaire, Au-delà de leurs convictions ? Comment être certain qu’ils pourront nous transmettre toutes les informations dont ils auront connaissance ? Comment être sûr que la plupart d’entre eux ne se transforment pas en simples porte-paroles des «politicaillons» véreux, sans plus aucun recul et esprit de critique et d’analyse ?
La question mérite d’être posée.
Notre doute est légitime.
Comment nous rassurer ? C’est à nous, citoyens d’être vigilants.
Ainsi, il est possible de constater une forte propagation de ces faux articles dans des médias sur les réseaux sociaux. Cependant il arrive que ces fausses divulgations ne vont plus passer, car l’opinion publique est alertée.
Paix chez vous !
Maître Aubin NKULU



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