Le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) en République démocratique du Congo, René Tapsoba, a salué la volonté du gouvernement conduit par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka de poursuivre la mise en œuvre du programme en cours avec l’institution de Bretton Woods. Il l’a déclaré à l’issue d’une réunion de travail tenue ce mercredi 11 mars 2026 avec le Vice-Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, au Centre financier de Kinshasa.
Cette séance de travail s’est déroulée en présence du vice-ministre du Budget, Élysée Bokumwana, ainsi que du directeur de cabinet du VPM Budget, Blanchard Mongomba. Elle s’inscrit dans le cadre du suivi du programme soutenu par le FMI en faveur de la RDC.
Au sortir de la rencontre, René Tapsoba a indiqué que les échanges ont principalement porté sur la poursuite des efforts visant à améliorer la gestion des finances publiques.
« Nous avons discuté de l’engagement du gouvernement à poursuivre l’exécution du programme afin de garantir l’atteinte des objectifs fixés, notamment en matière de mobilisation accrue des recettes budgétaires et d’exécution efficace des dépenses publiques », a-t-il déclaré.
Selon lui, l’objectif est de veiller à ce que le gouvernement congolais dispose des ressources nécessaires pour mettre en œuvre son programme de développement, tout en faisant face à plusieurs défis majeurs, notamment les questions sécuritaires, la création d’emplois et la poursuite des réformes structurelles.
Le représentant résident du FMI a également annoncé qu’une mission officielle de l’institution est prévue à la fin du mois d’avril. Celle-ci permettra d’évaluer l’état d’avancement des engagements pris ainsi que des réformes en cours avec les autorités congolaises.
Pour le gouvernement dirigé par Judith Suminwa, ce programme avec le FMI constitue un instrument important pour consolider la crédibilité économique du pays, conformément à la vision du chef de l’État, Félix Tshisekedi.
Il vise non seulement à soutenir les réformes des finances publiques, mais également à rassurer les partenaires techniques et financiers ainsi que les investisseurs quant à la stabilité et à la gouvernance économique de la République démocratique du Congo.

